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« La générosité est plus compatissante que la clémence ». La générosité

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Le Référent Religieux Cheikh Mohammad al-Yacoubi (que Dieu lui accorde la longévité)

 

Au Nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 « La générosité est plus compatissante que la clémence ».

La générosité

Cette sagesse appelle à généraliser le caractère de la générosité, en vertu de l’honneur de l’âme qu’elle reflète sur les caractères humains, pour que la générosité forge l’atmosphère qui entoure l’individu et les principes sur lesquels il se base pour traiter avec les autres, ce qui fait l’originalité de ce noble caractère.

En fait, l’enracinement de ce caractère requiert un effort exceptionnel, à cause de l’avarice qui devient une habitude chez certains gens, en conséquence l’explication d’une nouvelle particularité consiste en un facteur qui attire l’attention et encourage l’adaptation. D’où, l’Imam Ali (as) a mentionné que le généreux possède un crédit supplémentaire par rapport au crédit qui se trouve dans une relation déterminée par la clémence.

 Car le généreux compassionne les cœurs, et encourage davantage la communication et la cohésion. Alors, l’être doté de l’intellect, surement, va choisir la générosité, en raison de ce qu’elle génère dont le plus proche de lui est incapable à faire.  Dans ces conditions, il se sert de celui qui fait l’objet de sa clémence, en même temps de ses capacités et de ses caractères personnels.

Et nous pouvons en déduire que la confiance en soi constitue le fondement social, et sans la mascarade de l’origine. Mais, il ne faut pas se baser sur les gloires sans que l’homme augmente ses performances individuelles. Et cela s’agit de la sélection des compétents, et faisant apparaître leurs énergies utiles pour but de limiter la subordination aux relations familiales etc. Et une telle disposition propage dans les lieux de travail, et les institutions scientifiques une atmosphère de compétition basée sur le mérite et la compétence.

La raison :

 « Ta raison te suffit pour te faire distinguer le chemin de ton fourvoiement du chemin de ta rationalité ». Cette sagesse appelle à la subordination à la raison comme une référence à se baser dans la vie pour éclaircir l’image qui n’est pas l’objet d’élucidation pour qu’il ne tombe pas dans les pièges des réactions psychologiques et ses conséquences. Et l’orientation de l’Imam (as) vers la raison est dû à son statut de guide proche et franc. Ce qui va faire naître une atmosphère qui produit une opulence psychologique loin de la nervosité accompagnée d’un état de fourvoiement en termes de l’égarement et de perturbation de l’opinion. Alors, il n’est pas normal de s’appuyer sur la loi ou la coutume dénuées de raison, de même que les contraventions commises par certains au nom de la loi et de la coutume en se nourrissant d’illusions de la suffisance de leur acte. Cependant, la raison constitue la garantie de la balance des choses sur le droit chemin au moment où il n’y a pas, ailleurs, la même garantie de façon permanente, à cause de plusieurs données.

Dans ce cas, l’être humain se trouve devant une responsabilité directe avec ses normes particulières, ce qui va verrouiller toutes les portes de la sphère de rébellion, en vertu de sa subordination aux jugements de sa raison, au moment où personne n’a l’audace de l’affronter, ce qui atteste que la raison a un rôle distingué.

 

L'éphémérité des choses

 « Tout ce qui est limité sera écoulé, et tout ce qui est prévisible se passera ». Cette sagesse appelle l’être humain à mettre ses œuvres en balance. Car, il faut qu’un jour il soit jugé, et cela concerne la vie d’Ici-bas et dans l’Au-delà. Le responsable chargé d’une affaire sera demandé des comptes concernant sa gestion. Alors, cette situation inclut les prescriptions religieuses et positives. C'est-à-dire, le fonctionnaire et le croyant assujetti à l’accomplissement des préceptes religieuses sont égaux en terme de l’envergure de la responsabilité, avec une différence morale en terme de l’endroit chargé du contrôle et du décompte. En ce qui concerne le droit positif, souvent la sanction ne dépasse pas au licenciement, ce qui nous pousse à éviter tout ce qui pourrait nous mettre dans une situation pareille, en respectant les normes prescrites par rapport à la fonction. Et en ce qui touche les prescriptions religieuses, la durée de vie de l’être humain a une date limite, et cette dernière écoulera pour qu’une autre phase s’amorce. Ce qui va susciter tant de questions : comment cette nouvelle vie se passera-t-elle ? avec qui ? Et si le prévisible se passera, en termes d’audition et du jugement, où est-ce qu’on s’en va pour se mettre à l’abri des sanctions liées à l’omission par rapport à notre responsabilité ?

Ainsi l’Imam Ali (as) s’intéressait à l’être humain pour qu’il soit nécessairement conscient en ce qui concerne les conseils, et de ne pas les négliger pour le prétexte de non-conformité avec l’époque moderne à cause de sa longue date à l’histoire ancienne. C’est pourquoi l’Imam Ali (as) exhorte l’être humain de s’appuyer sur sa raison qui joue un rôle décisif de s’éloigner de la nuisance même si elle est juste une question de probabilité. Alors, l’orientation spontanée suffit pour réfléchir sur le jour du jugement dernier; tôt ou tard la mort viendra comme il est prévisible; l’âge de l’être humain est limité, c’est le cas du licenciement ou le fait de déléguer une commission d’enquête sur une affaire de corruption financière etc. c’est quelque chose prévisible, donc, elle se passera en sachant que le poste de la fonction est limité, en conséquence, une évaluation éventuelle serait indispensable du fait de la discontinuation de l’étape actuelle.

 

Le récipient du savoir

 « Tout récipient se rétrécit de sa contenue hormis le récipient du savoir, il s’étend ». Cette sagesse appelle au développement scientifique en dépassant la prétexte d’âge, ou d'un statut scientifique ou d'une pratique particulière qui met terme à ce développement. Alors, il faut continuer sur le chemin de la quête du savoir, et accoter davantage la société avec des œuvres utiles qui prennent de diverses formes dans de nombreux domaines théoriques et expérimentaux. Ceci va participer à l’émergence publique, ce qui fait qu’il n’est pas normal de le monopoliser du fait qu’il est le plus proche des richesses naturelles qui font objet d’égalité pour tout le monde. Toutefois, ces richesses a une relation avec le savoir et l’énergie, en raison de son rôle comme un élément actif dans le mouvement et la préparation de l’atmosphère pour qu’elle soit une sphère de renaissance et de création, ce qui fait qu’elles sont l’objet de respect malgré leur leurs différentes formes.

 

Le spirit de l'adoration :

 « Combien de jeûneurs qui n’ont rien de leur jeûne que de la soif, et combien de ceux qui effectuent la prière au milieu de la nuit qui n’y ont rien que de la veillée et de l’épuisement, la préférence se porte sur le sommeil des sages et leur déjeuner ».

Cette sagesse appelle à la conscience du culte, et à ne pas se limiter à la pratique issue du pressentiment à l’égard du lien spirituel établi entre le Créateur et la créature, pour qu'il n'y ait pas des situations qui transforment l'être humain en un errant à cause de sa mauvaise action.

Certes, le fait d'accomplir les obligations religieuses dans le cadre de leurs conditions requises est acceptable, mais l'Emir des croyants (as) veut que l'être humain se prépare spirituellement dans la mesure où il se trouve dans un état spirituel impeccable pour se perfectionne davantage au lieu de se limiter à la pensée matérialiste  qui incite l'être humain de désobéir à son Seigneur le Tout-Puissant, en sombrant dans l'impasse et sans pouvoir acquérir l'aide de cette pensée qui a causé son malheur, sauf qu'il se repentit à Allah le Tout-Puissant pour amorcer un voyage de correction par rapport à ses souffrances corporelles, tout en espérant la Satisfaction du Tout-Puissant.

En réalité, le manque de cette conscience dans le cadre de l'adoration dû à plusieurs facteurs: des péchés issus de la langue telles que la médisance, l'insulte et la mauvaise parole, ou bien des péchés issus des membres, telles que l'arrogance, la tricherie, le fait de regarder des choses interdites à regarder, la mauvaise conduite et d'autres.

Et ces choses-là laissent leurs impacts négatifs sur le jeûneur ou celui qui prie de sorte qu'il ne se cadre pas avec les exigences de l'adoration et ses effets positifs. Ce qui fait que, l'être humain n'a pas le choix que se plier devant le choix qui le mène à abandonner les interdictions, tout en étant engagé de remplir toutes les conditions requises dans la sphère de l'adoration. Et ceci lui permet de ne pas se limiter seulement aux rituels sans que l'aspect spirituel prenne le dessus; puisqu'une telle attitude est comparable à celle de certains non-musulmans qui ne font pas preuve de piété dans leur vie.

Dans ce cas, il fait partie de ce cercle dont le Saint Coran nous parle: ''Et ne faites comme celle qui défaisait brin par brin sa quenouille après l'avoir solidement filée", (16:92). Ainsi, l'effort fourni dans le cadre de l'adoration ne correspond pas au résultat acquis, dans ces conditions c'est la perte du temps et de l'énergie, alors qu'il avait la possibilité de les saisir de façon plus utile. Donc, le fait de ne pas tenir compte l'aspect spirituel, le niveau de la compréhension de l'être humain et sa raison font l'objet des influences négatives. Alors, celui qui n'utilise pas sa raison choisirait une telle option: prier et jeûner sans leurs effets spirituels, si bien qu'il se trouve sous contrôle du Satan, en commettant toute sorte de péché, et sachant que le servant doit faire preuve de reconnaissance et de l'obéissance envers son Seigneur.

La fugacité de l'être humain

86- On lui dit: comment vas-tu, Ô le Prince des croyants? Il répondit:

''Dans quel état se trouve celui qui avance vers l'annihilation tant qu'il est en vie, qui tend vers la maladie de la vieillesse et qui trouvera la mort dans son propre refuge ?!

L'appel porte sur le fait de ne pas se tromper à l'endroit de ce monde ici-bas en terme de forme et de force. Puisque tout ce qui fait l'être humain d'avoir la folie des grandeurs, en terme de faveur, le quittera un jour, étant donné que chaque moment ajouté à longévité révèle le rapprochement de sa mort, et également le fait de prendre au sérieux son système alimentaire et sanitaire ne peut rien faire contre la dégradation corporelle issue de l'avancée en âge, ce qui veut dire que quand il s'occupe davantage de son corps, les vicissitudes le surprennent de plus en plus. Dans ces conditions, l'être humain doté de l'intelligence n'a aucun choix que traiter avec ce bas monde en tant qu'une station où on se prépare pour continue le chemin vers l'Au-delàs, sinon serait une très grande perte, et nous en trouvons l'illustration dans le Saint Coran: "Lis ton livre. Aujourd'hui, tu te suffis d'être ton propre comptable", (17:14).

"Et on déposera le livre (de chacun). Alors tu verras les criminels, effrayés à cause de ce qu'il y a dedans, dire: Malheur à nous, qu'a donc ce livre à n'omettre de mentionner ni péché véniel ni pêché capital? Et ils trouveront devant eux tout ce qu'ils ont œuvré. Et ton Seigneur ne fait du tort à personne", (18:49).

Et cela indique que toutes les autres garanties tombent sauf la bonne œuvre, donc l'être humain doit s'en rappeler perpétuellement pour qu'il ne regrette guère au jour où le regret ne servira rien.

Et le fait de se focaliser sur ces trois: la vieillesse, la maladie et le danger, en tant que des éléments de changement continuel, laisse ses empreintes de façon positive sur l'être humain, même si ce dernier essaye de résister pour ne pas être influencé, puisque ce sont des éléments naturels dans la mesure où ils se reposent sur la base: "Tout ce qui est sur elle [la terre doit disparaitre* [Seule] subsistera la Face de ton Seigneur, plein de Majesté et de Noblesse", (55:26-27).

Alors, ceci veut dire que l'existence de toutes les créatures est temporelle dans la vie terrestre. Cependant, l'être humain peut garder un crédit mondain qui le servira dans l'Au-delà. Et cette réalité est confirmée, et le fait de le nier n'y change rien, donc il n'y a pas aucune d'autre option que de la mettre en œuvre par rapport aux actes.

 

 

La définition de l'Islam :

"Certes, je vais donner à l'Islam une définition dont personne n'avait fait avant moi: l'Islam est de l'obéissance, et l'obéissance est de la certitude, et certitude est de la confirmation, et la confirmation est de la confession, et la confession est de la performance, et la performance et de la bonne œuvre".

Cette sagesse met en exergue le lien entre la bonne œuvre et l'Islam en tant qu'une croyance et un principe qui constitue la méthode du musulman dans sa vie. C'est la raison pour laquelle le musulman doit connaitre les particularités de sa religion et ce qui la distingue des autres prétentions. Donc, c'est une nécessité de savoir cette réalité pour la mettre en pratique. Toutefois, certains musulmans se limitent à certaines pratiques particulières, en mettant l'Islam dans un cercle très restreint, or les horizons de l'Islam sont tellement vastes vu qu'il est une espace contenant la religion et le matériel, le soi et l'autre, un état régissant les liens entre l'individu et la société, tellement que personne ne se débarrasse de sa responsabilité.

Et cette définition de l'Islam par l'obéissance est en parfaite conformité avec sa nature, puisque c'est une religion qui invite à la docilité pour obéir aux recommandations et s'abstenir des interdictions. Car elle se base sur la fermeté de la croyance et la stabilité de l'âme, c'est qui fait que c'est un état de certitude. Mais cette dernière s'agit d'une étape qui requiert la confirmation du cœur, et ceci se réfère à la confession, sinon il serait juste un ajustement formel qui ne génère rien. Donc, c'est un processus qui nécessite l'accord du cœur, et par là l'étape de la performe et de la pratique se présente, tout en étant constituée par la bonne œuvre de ses différents aspects dans l'espace et dans le temps, de l'individu à l'autre. Et ce qui met en place davantage des opportunités prolifiques en fonction des capacités et des aptitudes des personnes.

Et cela entraine le développement social réciproque, en garantissant la communication [entre les individus de la société, et les individus des différentes sociétés], et mettant des mécanismes de contrôle intérieur aussi bien qu'extérieur concernant les actes de l'individu. Dans ce cas, la société se trouve à l'abri de nombreuses calamités. Ainsi, ce stade consiste en un grand avantage. Dans ces conditions, il est obligatoire de sensibiliser les gens par rapport à cette réalité, vu qu'elle est l'un des exigences fondamentales pour la réalisation du projet de la réforme.

Et l'exécution de ces épisodes cohérentes et interdépendantes met en relief la fausseté des feints et les paons pour que les réalités se propagent, afin que la fausseté de leurs actes soit évidente.

 

L'équilibre :

"Les meilleurs de cette nation ne sont pas à l'abri du châtiment de Dieu qui dit: ''Seuls les gens perdus se sentent à l'abri du stratagème d'Allah'' (7:99). Et les plus mauvais de cette nation ne désespèrent pas de la miséricorde de Dieu qui dit: ''Ce sont seulement les gens mécréants qui désespèrent de la Miséricorde d'Allah", (12:87).

Cette sagesse nous invite à adopter l'équilibre dans la manière dont on traite les questions. Ce qui veut dire que l'homme doit pas oublier la puissance de Dieu, le Tout-puissant pour de ne pas persister dans la désobéissance. De même que l'homme ne doit pas accepter d'être la proie du découragement au moment où les difficultés se présentent devant lui, car Dieu le Tout-Puissant est capable de faire tout. Et telle une attitude permet l'homme à se positionner entre la peur et l'espérance, et ces deux éléments sont tellement important dans le maintien de l'équilibre des forces de l'homme contre les dégradations ou le fait de sombrer dans le piège des péchés.